COUP D’ENVOI
Réserve – 13H30
Première – 15H15
Bleu Blanc … Bienvenue à Jean Guiral!
Après avoir plutôt bien négocié son retour en Fédérale 3, lors d’une saison de rodage avec un groupe très jeune, le CSB se veut raisonnablement ambitieux et prêt à franchir un cap, en visant une qualification, qui lui avait échappé d’un petit point.
Eddy JOLIVEAU, emblématique et prolifique entraîneur, auquel nous devons, sur le plan sportif, le salut et le renouveau rapide du club, ayant décidé de prendre du recul, n’est pas parti sans participer activement à sa succession, dans la composition du nouveau staff, comme le souhaitait la gouvernance du club. Garantir l’excellent travail de fond, sur le jeu, la formation, l’identité régionale dans un esprit rassembleur où l’assiduité et le sérieux cohabitent naturellement avec le plaisir et la joie de bien vivre ensemble.
Tom PATERSON-RIDGWAY, est donc le nouveau manager du groupe seniors pour relever ce défi avec un STAFF bien équilibré, entre jeunesse et expérience : notamment avec le retour, très apprécié, pour une précieuse collaboration aux entraînements, de Hugh CHALMERS en tant que conseiller technique pour les avants (SKILLS).
Equipe A : Kévin PERRIER, Thomas BELBENOIT, Hugh CHALMERS,
Equipe B : Maxime PACOT, Abdel MALEK, Laurent GENELOT,
Avec une préparation estivale, intense, un stage de cohésion mémorable pour intégrer nos 13 recrues, dans un groupe quasiment inchangé, trois matchs amicaux gagnés, dont le dernier contre une grosse équipe d’EPERNAY, on s’attendait peut-être à mieux pour notre premier déplacement chez les toujours solides Pontissaliens …
Défaite 41-23 sans avoir démérité, mais match compliqué, pour notre équipe A, face à un adversaire physiquement bien affûté, qui avait manifestement ciblé ce rendez-vous de reprise chez lui. Poussés à la faute, avec un arbitrage clinique, voire incompréhensible, sur des nouvelles règles, nos joueurs ont été pénalisés 18 fois avec deux cartons à la clé, et un essai de pénalité : certes coupables pour beaucoup, mais bien trop pour une première sortie à l’extérieur …
Si notre B, restée dans le bus, en première mi-temps, a su réagir sur sa réelle valeur, en deuxième, le temps a manqué pour combler un retard trop conséquent. Défaite 42-31 mais satisfaction aussi de voir apparaître encore des jeunes joueurs de notre formation prometteurs et plein d’envie …
Dans une poule, qui ressemble plus à un super championnat de Bourgogne/Franche-Comté, avec autant de derbys chaque dimanche, il faut s’attendre a du combat permanent et des surprises …
C’est donc plus avec un sentiment de frustration, et de méfiance contre nous-mêmes, que d’inquiétude, que nous abordons ce premier match à Jean GUIRAL, contre une équipe bressanne, annoncée dynamique et très joueuse, le RC VIRIAT club satellite d’un grand terroir du rugby autour du grand USBPA.
Fondé en 1983, aujourd’hui fort d’une école de rugby labellisée, d’une entente chez les jeunes, garçons et filles, avec Saint-Amour et Montrevel, et d’un groupe senior de 60 joueurs, le Rugby club VIRIAT entame sa quatrième saison en Fédérale 3. Club familial, riche de ses racines, vertu motrice de ses valeurs, qui en font sur le terrain un adversaire fier et accrocheur qui ne lâche rien.
Nous voilà prévenus, pour ne pas manquer les retrouvailles, attendues par nos supporters et nos partenaires. On sait, qu’avec plus de concentration sur la discipline, pour fluidifier le jeu de mouvement qui nous va bien, et surtout concrétiser les temps forts, nos joueurs ont les qualités et les moyens de faire fructifier le bon travail effectué aux entraînements. On a la chance d’avoir un groupe soudé, avec une bonne mentalité, des joueurs aimés des supporters qui se reconnaissent en eux, et prêts à les soutenir partout …
Alors oui, on veut croire en cette belle étoile qui brille au-dessus de Jean GUIRAL, à jamais notre fief aux pieds des Beaune 1 er crus, pour que notre stade bleu et blanc redevienne un Bastion difficilement prenable …
En parallèle, de ces rencontres, notre équipe 3, Entente RCVO/CSB, chère à notre ami Daniel LANET, débute son championnat de Régionale 3, contre MAÎCHE au stade Jean-Pierre MARQUE à ANCEY. Malgré une reprise un peu poussive pour certains, nous souhaitons le meilleur à ce groupe, qui, en retrouvant le plaisir de jouer ensemble, a les moyens de bien figurer, autour de leur leader Greg LEQUET, tout jeune valeureux Président-entraîneur …
Bon match à tous
ALLEZ LES BLEUS ET BLANCS
Dans l’esprit du jeu et le devoir de respect envers les ARBITRES et les délégués !
Chers joueurs, chers éducateurs, dirigeants, partenaires, bénévoles, parents et supporters,
Après notre déplacement à Pontarlier la semaine dernière, nous avons le plaisir de vous retrouver ce
dimanche à Beaune pour notre premier match à domicile de la saison.
Nous vous attendons nombreux autour de notre terrain pour soutenir nos équipes et partager ensemble cette belle journée de rugby.
Merci à toutes celles et ceux qui font vivre le CSB au quotidien, ainsi qu’à nos supporters pour leur présence et leurs encouragements.
Rendez-vous dimanche à Beaune pour encourager nos joueurs !
Allez le CSB !
Les Coprésidents du CSB
André Goichot – Thierry Guerriero – Alexandre Mancini – Jean-Marie PERNOT
Le CSB met à l’honneur ses bénévoles !
Gaële Voarick poursuit son tour d’horizon auprès de nos bénévoles, avec un duo mémorable du CSB : Olivier LAGRUE et José DE BRITO.
Bonne lecture…
« José et Olivier : les copains d’abord !
Il existe au CSB des duos que tout le monde connaît. Des duos qui traversent les générations, les montées, les descentes, les troisièmes mi-temps et les années qui passent.
José et Olivier font partie de ceux-là. À tel point que certains continuent encore aujourd’hui à les confondre. « José Olivier », « Olivier José » …
Après plusieurs décennies passées au bord des terrains, ils en rient toujours autant. Il faut dire qu’ils ont fini par former un personnage à deux têtes. Deux bénévoles. Deux parcours. Une seule histoire.
Tout a commencé par le rugby…
Olivier découvre le rugby très jeune au CSB. Mais en 1981, il doit quitter le club pour partir en internat alors qu’il évolue chez les cadets. Encore aujourd’hui, c’est son plus grand regret sportif.
José arrive quant à lui à Beaune en 1987 comme joueur de l’équipe première, auparavant joueur à Chagny, il adopte rapidement les couleurs bleu et blanc.
Puis les années passent. Les crampons sont raccrochés peu à peu. Et arrivent les enfants. Jean-Manuel pour José.
Maxime pour Olivier.
Comme beaucoup de parents, ils accompagnent leurs fils aux entraînements. Comme beaucoup de parents, ils donnent un coup de main.
Et comme certains bénévoles passionnés, ils ne repartiront jamais.
« Au départ, c’était pour nos enfants. » La phrase est simple.
Mais elle résume parfaitement leur parcours.
Le temps de la débrouille
Les deux hommes ont connu une époque où le rugby amateur fonctionnait surtout grâce à la bonne volonté de quelques passionnés.
À l’époque, les bénévoles faisaient tout. Vraiment tout. Les entraînements. Les déplacements. Les feuilles de match. Les maillots. Le matériel. Les goûters. Les imprévus !
Parfois même plusieurs choses en même temps. « C’était un peu le bazar », reconnaissent-ils aujourd’hui en souriant.
L’arrivée d’une école de rugby mieux structurée au début des années 2000 est vécue comme une avancée importante. Les rôles deviennent plus clairs. L’organisation se professionnalise. Sans perdre l’esprit familial qui fait la force du club.
Pour continuer à encadrer les jeunes et conserver leur place auprès des équipes, José et Olivier passent ensemble leur diplôme d’entraîneur en 2006.
Une nouvelle étape dans leur aventure de bénévoles.
Les bâtisseurs
Au fil des saisons, ils deviennent un peu tout ce qu’un club amateur peut compter de précieux.
Éducateurs. Entraîneurs. Dirigeants. Organisateurs. Conducteurs de minibus. Intendants. Confidents parfois.
Quand leurs enfants grandissent, les responsabilités grandissent elles aussi : Tournois. Déplacements. Organisation. Gestion des catégories. Des heures et des heures offertes au rugby. Sans jamais vraiment compter.
Reconstruire quand tout devient compliqué
Parmi leurs plus grandes fiertés figure la période qui suit la fin de l’entente avec l’US Nuit Saint-Georges.
En 2011, il faut pratiquement repartir de zéro. Reconstituer des effectifs. Relancer les équipes. Retrouver une dynamique.
Olivier reprend les Juniors.
José s’occupe des Cadets.
Le travail est immense. Mais ils y parviennent.
Aujourd’hui encore, ils parlent de cette période avec une certaine émotion. Parce qu’ils ont vu des équipes renaître. Parce qu’ils ont vu des jeunes grandir.
Et parce qu’ils ont prouvé’ qu’un club vit d’abord grâce aux gens qui refusent d’abandonner.
Le plus beau moment ?
La réponse fuse immédiatement. La montée en Fédérale 1. « Il n’y a pas photo. »
Pour José comme pour Olivier, c’est le plus beau souvenir vécu comme dirigeants.
Même si José garde également un souvenir particulier de la montée en Fédérale 3 vécue comme joueur en 1991.
Mais la joie de voir le club atteindre la Fédérale 1 reste incomparable. Une récompense pour des années d’investissement.
L’histoire de Tétard
Puisqu’il faut parler de fou rire, autant évoquer celui qui revient immédiatement dans leur mémoire.
Direction Rouen. L’équipe Espoirs souffre. Le score devient très lourd, très très lourd. Mais au milieu de cette tempête, un joueur refuse de lâcher son ballon : celui que l’on nomme amicalement « Tétard ». Les adversaires tentent tout. Rien n’y fait. Alors ils le soulèvent, avec le ballon, pour le ramener dans son propre camp !
Une scène totalement improbable.
« Ça, on en rigole encore aujourd’hui. »
Mais il existe beaucoup d’autres histoires.
Certaines resteront définitivement dans le secret des vestiaires.
Sauf celles où Olivier fait l’araignée dans le bus.
Les héros de l’ombre
Quand on leur demande quel est le plus grand défi d’un bénévole, la réponse est immédiate. « Être présent. Faire son travail. »
José complète : « Passer inaperçu. » Pour lui, le bénévolat est réussi lorsque personne ne remarque le travail effectué, parce que cela signifie simplement que tout fonctionne.
Les maillots sont là. Le matériel est prêt. La pharmacie est rangée. Les feuilles de match sont correctes. Et le match peut commencer.
Le soir après les rencontres, José connaît d’ailleurs bien sa mission préférée : récupérer les 22 maillots, tout ranger, tout nettoyer et vérifier que rien ne manque.
Un travail discret mais essentiel
Pourquoi continuer ?
La réponse arrive en cœur. « Pour la famille du rugby. Pour les copains. »
Puis ils ajoutent :
« Quand tu es dedans, tu es pris dans un engrenage. Tu ne peux pas laisser les copains. »
Olivier pense qu’il arrêtera peut-être un jour s’il manque de temps.
José a une réponse plus directe : « S’il n’y a plus les copains. »
Ce qui paye vraiment
Pour Olivier, la plus belle récompense n’est ni une montée ni une médaille. C’est de voir jouer aujourd’hui des garçons qu’il a connus à l’école de rugby.
Des enfants devenus joueurs seniors. Des Beaunois portant encore les couleurs du club.
« Ça, c’est magique. »
Et c’est probablement la phrase qui résume le mieux son engagement.
Dupond et Dupont… ou Bonnie and Clyde ?
Si leur duo était un personnage de roman ?
José répond immédiatement : « Dupond et Dupont. »
Olivier préfère : « Bonnie and Clyde. »
Le plus bavard ? Olivier.
Le plus ponctuel ? José est toujours à l’heure mais, jamais en avance. Olivier est toujours en avance, lui !
Le plus fort pour retrouver une clé perdue au milieu de trois cents personnes ? José.
Le roi de la troisième mi-temps ? Olivier, selon José.
Un défaut chez son voisin ? Olivier n’en trouve aucun à José. José estime simplement que son ami est parfois un peu trop influençable lorsqu’il s’agit de sorties ou de fêtes, ou de troisième mi-temps !
En revanche, il admire profondément sa fiabilité. « On peut compter sur lui. » Olivier, lui, admire la fidélité en amitié de José.
Les copains d’abord
Si le stade Jean-Guiral pouvait parler, que dirait-il d’eux ?
La réponse est unanime : « Ce sont des bons mecs. »
Leur devise ? « Tous pour un, un pour tous. »
Et si demain il fallait convaincre quelqu’un de devenir bénévole au CSB ?
Là encore, la réponse est simple : « Une super entente et de supers troisièmes mi-temps. »
Derrière la plaisanterie se cache une vérité.
José et Olivier ont connu les grandes heures du club, les montées, la Fédérale 1, la Nationale 2, les descentes, les déplacements aux quatre coins de la France. Mais ils gardent surtout en mémoire les visages. Les copains. Les jeunes qu’ils ont vus grandir.
Les générations qui prennent aujourd’hui la relève.
Car au fond, leur histoire n’est pas seulement celle de deux bénévoles.
C’est celle de deux amis qui sont venus pour leurs enfants, sont restés pour leurs copains et continuent, année après année, à faire vivre l’esprit du CSB. »
Par Gaële Voarick.
Présente le menu du match
Assisté de la brigade des « Toqués du CSB » et des « Bleus Blancs Bénévoles » qui aident
généreusement au service pour votre bien-être dans la Maison Bleue …
Dessert : Tartelette fine aux pommes et crème anglaise, café et son “Pousse digestif”
Les BLEUS … BLANCS … BONNETS !!!
En vente à la boutique de Carine
Comme Yoyo le top Boss de SPORTS CO PASSION Partenaire équipementier du CSB accompagnez nous partout la tête au chaud !